Commission scolaire de Kamouraska—Rivière-du-Loup
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Quelques conseils de M. Brodeur à la maison
Prévenir la violence
20 novembre 2008

1. Maman et papa, séparés ou pas, sont présidente et président du « Gouvernement familial ». L’absence (ou l’insuffisance) d’encadrement prive l’enfant du sentiment de sécurité nécessaire à son sain développement. L’enfant a besoin de règles de vie pour grandir en sécurité. L’encadrement parental est utile à sa santé mentale. Les règles de vie comportent des conséquences fondées sur la réparation plutôt que sur l’humiliation. Les parents sont invités à réserver un repas par semaine pour discuter des règlements en vigueur chez eux et à trouver, en famille, des moyens pour les faire respecter.

2. L’enfant ne devrait jamais se laisser violenter, physiquement ou verbalement, ni à l’école, ni sur le chemin de l’école, ni dans l’autobus. Pour informer ses parents des mauvais traitements subis ou vus, l’enfant doit pouvoir raconter ; lorsqu’il verbalise, l’enfant pratique sa bravoure. C’est aux parents de réserver des occasions et du temps pour converser avec l’enfant. Ce dernier a besoin de parler avec ses parents sans interférence de la télé. Les enfants d’Amérique du Nord passent en moyenne 25 heures devant le petit écran et parlent avec leurs parents durant 34 minutes par semaine. C’est insuffisant. Comment savoir si l’enfant subit de la violence ou du rejet si ses parents ne parlent pas avec lui, si on ne l’écoute pas ?

3. Le langage entre enfants est très important. Le respect n’est pas optionnel. Les mots blessants ne devraient pas être tolérés en territoire familial, pas plus qu’à l’école. La télé véhicule beaucoup de violence verbale. Plus de 80 % des enfants ont été blessés verbalement au cours des derniers jours, certains le sont plusieurs fois par jour.

4. Lorsque l’enfant console son frère, sa sœur, un ami, il développe sa bravoure. On n’abandonne pas un élève avec sa peine, sa douleur ou sa peur ; on parle avec la victime, on console. Rejeter un autre ou faire fi des mauvais traitements qu’il subit, n’est pas un acte de bravoure, au contraire.

5. Les disputes entre parents angoissent les enfants. On les tient en leur absence.

6. Lorsque l’enfant rapporte un événement survenu à l’école, les parents devraient communiquer avec un adulte de l’école avant de s’enflammer. On ne commente pas devant l’enfant, on ne prend pas position devant lui. École et famille travaillent en collaboration.

7. Le dénigrement (bitchage) est devenu un sport et l’ordinateur un outil idéal pour le pratiquer. Les commérages par courriel servent à faire circuler des méchancetés et des rumeurs. Les parents ont raison de porter attention au clavardage de l’enfant.

8. Vivre une activité avec mon enfant vaut dix fois plus qu’une émission de télé et cent fois plus que n’importe quel jeu vidéo. C’est aux parents de décider le temps alloué au petit écran par leur enfant. De préférence moins de 5 heures par semaine et moins de 30 minutes par jour, sur semaine.

9. Les repas se prennent sans télé. En sortant la télé et les jeux vidéo de la chambre de l’enfant, ses résultats scolaires s’améliorent. Pas de jeux vidéo le matin avant l’école et jamais plus 30 minutes sur la console.

10. Mon enfant consacre au moins 15 minutes par jour à lire et au moins 15 minutes à l’activité physique.



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